Nina, en direct live de Bravone (Corse) :

Nina, en direct live de Bravone (Corse) :
.
Moi qui ai l'habitude de partir en vacances en Bretagne ou en Normandie, je serai toujours surprise par le climat méditerranéen !
Ici, « il fait chaud, il fait beau, la vie coule comme une chanson », etc.
On passe nos journées à se baigner, à visiter la région, à se bâfrer de spécialités du coin, et on essaye tant bien que mal de bronzer un peu en évitant les coups de soleil...
Notre balcon donne sur la piscine du centre de vacances, et la plage est à deux minutes (au grand maximum) à pied.
Mon papa trouve toujours une chanson qui va avec la situation : Tout nu sur la plage (Les 3 Accords) quand on passe devant un camp de naturistes, ou La ballade de Tao (Higelin) à Calvi.
Bref, touuuut va biiiien, et je n'ai absolument pas hâte de rentrer !

Gros bisous plein de soleil à vous, petits lorrains sous la pluie ! (Hahaha !)
# Posté le vendredi 18 juillet 2008 10:56

Message pour Marion :

Message pour Marion :
.




Valises bouclées, nous voilà prêts à partir chez les indépendantistes...
Départ prévu pour 17h, même si je pense qu'on prendra la route vers 18h seulement... !

Retour à la fin du mois (et ouiii, on sera là pour les Nuits de Stan, yahou... hum !).

En attendant, bon courage pour votre déménagement !




Bisous à toutes les myrtilles des Vosges !
















Nina.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 09:43
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 09:54

- PAUSE CINEMA- + Court-métrage de Jan Kounen : Le Dernier Chaperon Rouge


Titre : Adam, Studio Aardman

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 16:38
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 17:04

- Ernest Pignon-Ernest -

- Ernest Pignon-Ernest -
« Les lieux sont mes matériaux essentiels, j'essaie d'en comprendre, d'en saisir à la fois tout ce qui s'y voit : l'espace, la lumière, les couleurs et, simultanément, tout ce qui ne se voit pas ou ne se voit plus : l'histoire, les souvenirs enfouis. A partir de cela, j'élabore des images, elles sont ainsi comme nées des lieux dans lesquels je vais les inscrire... Cette insertion vise à la fois à faire du lieu un «espace plastique» et à en travailler la mémoire, en révéler, perturber, exacerber la symbolique(...). Je ne fais pas des oeuvres en situation, j'essaie de faire oeuvre des situations. »

De la colle, du papier, de la sérigraphie, une image que le vent commence à décoller. Refus du luxe, du beau matériau et même des couleurs, refus de tout ce qui pourrait ouvrir l'oeuvre à la gloire et à la certitude.

L'éphémère d'Ernest Pignon-Ernest n'est pas nihilisme, mais découverte du moment de la réception de l'image par le spectateur qui passe. « Changer la vie» disait Rimbaud; cela peut prendre un sens révolutionnaire, mais aussi et plutôt un sens poétique, cette poésie émigrant des livres et des musées pour métamorphoser l'espace commun.

Ernest Pignon-Ernest intervient, depuis des années, sur les murs des villes avec des images (dessins au crayon, à l'encre, sérigraphies multipliées à des centaines d'exemplaires) collées de nuit en des lieux très précisément choisis. Evocation d'un moment historique précis, c'est par le lieu où elles sont collées que ces images prennent tout leur sens.
# Posté le mardi 08 juillet 2008 17:21
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 16:31

- Frédéric Pillot -

- Frédéric Pillot -
Grand jeu : qu'est-ce ?
# Posté le mardi 08 juillet 2008 16:37
Modifié le mardi 08 juillet 2008 17:17